1.Waldenfels, Bernhard:

Mimetische Differenz und pathische Impulse

Am Anfang steht nicht jemand, der oder die von sich aus handelt. Sondern jemand, dem oder der etwas geschieht, was überrascht, stört, trifft, reizt oder verletzt.
Am Anfang steht ein Patient und kein Akteur. Es gibt einen Geschehensüberschuss in allem Handeln wie auch in allem Sprechen. Was sich ereignet, kann unter bestimmten Bedingungen als Handlung verstanden werden, es ist aber mehr und anderes als das.
Jede Handlung, auch jede Sprechhandlung hat Züge einer Fremdhandlung, sofern sie anderswo beginnt , nämlich bei dem, was uns reizt, anzieht oder abstösst und unser Handeln in Gang  setzt. Die mimetische Differenz zwischen dem, was zur Darstellung kommt, und der Darstellung selbst ruht also nicht in sich selbst. Sie verweist auf Beunruhigungen, die einer Dimension des Pathischen entspringt. Was so zur Darstellung drängt, ist auf gewisse Weise undarstellbar.

                                                                                                                                                               sophia on the roof

2. ALAIN BADIOU:THE COMMUNIST HYPOTHESIS

There was a tangible sense of depression in the air in France in the aftermath of Sarkozy’s victory. It is often said that unexpected blows are the worst, but expected ones sometimes prove debilitating in a different way. It can be oddly dispiriting when an election is won by the candidate who has led in the opinion polls from the start, just as when the favourite horse wins the race; anyone with the slightest feeling for a wager, a risk, an exception or a rupture would rather see an outsider upset the odds. Yet it could hardly have been the bare fact of Nicolas Sarkozy as President that seemed to come as such a disorientating blow to the French left in the aftermath of May 2007. Something else was at stake—some complex of factors for which ‘Sarkozy’ is merely a name. How should it be understood?

                                                                                               sarkozy

3. François Jullien   Lecture ou projection :

Comment lire (autrement) Wang Fuzhi ?

Qui se risque à publier un livre doit accepter de jouer le jeu jusqu'au bout. En particulier, accepter que le lecteur puisse trouver autre chose que ce
qu'on a voulu y mettre, puisse lire autrement — i.e. à partir de lui — ce qu'on a voulu y dire. Gardons-nous d'oublier que c'est aussi ce que
nous avons fait nous-mêmes, en tant que lecteurs, par rapport aux livres dont nous sommes partis et qui nous ont donné à réfléchir. Cette dépossession
de son travail, sa transformation à travers d'autres perspectives, sont légitimes, même si l'on s'y sent « incompris », car c'est par elles
que se fait effectivement l'échange, qu'une « vie » intellectuelle existe.
C'est pourquoi, en règle générale, à la lecture des critiques d'autrui — et même quand celles-ci ne me paraissent pas justifiées — je me garde
d'intervenir. Tout autre est le cas que constitue la critique de mon essai, Procès ou création, présentée dans ces pages par Jean-François Billeter. Je ne
lui reproche pas d'avoir interprété autrement que je le souhaitais ma propre interprétation de Wang Fuzhi et de la pensée chinoise, mais je lui reproche
de le faire au nom d'une interprétation de Wang Fuzhi qu'il impose catégoriquement comme la seule véritable ; je ne lui reproche pas de ne
pas être d'accord avec ma façon de concevoir le comparatisme, mais de le faire au nom d'une autre qu'il juge — péremptoirement, à mon avis
— la seule possible. Le dogmatisme, au lieu d'inciter à la réflexion, la stérilise. Il appauvrit notre compréhension de Wang Fuzhi et bloque le
travail de la comparaison. Et c'est pourquoi, en ce cas-ci, je juge nécessaire de réagir et lui réponds.
Pour ne pas lasser le lecteur d'Études chinoises, je ferai cette réponse de la façon la plus brève qu'il m'est possible ; et plutôt que de donner
dans le genre de la pointe ou de l'insinuation, je préfère un débat sérieux où défendre ouvertement mes positions.
1. Hlogismes et critique d'intentions Ma première observation à l'adresse de J.-F. Billeter tient aux illogismes sur lesquels se fonde son argumentation 
ainsi qu'aux intentions qu'il me prête pour mieux étayer sa thèse. Son article est bâti, en effet, à partir de l'opposition qu'il érige, de
façon diamétrale, entre un « Éloge, du point de vue du lecteur sinologue »et une « Critique, du point de vue non sinologique ». Or, d'abord, on peut
se demander si J.-F. Billeter est dans la meilleure position pour concevoir une critique « du point de vue non sinologique », lui qui insiste tant, dans
ces mêmes pages (cf. 124-125), sur la complète transformation de soi (non seulement de sa façon de voir mais aussi de ses manières de « sentir »
et d'« agir ») qu'implique l'apprentissage sinologique : comment J.-F. Billeter peut-il soudain s'abstraire, par enchantement, de l'itinéraire
subjectif qui l'a tant affecté et se mettre directement à la place de l'autre (le non sinologue qu'il n'est plus) pour décider de ce qui convient à celuici2
? Ensuite, et surtout, on ne peut opposer ainsi les points de vue du sinologue et du non sinologue sans être conduit à se contredire (à moins
qu'il s'agisse de pure érudition sinologique, réservée aux spécialistes, ce que mon livre n'est pas). Si mon effort est d'essayer de rendre compte
d'une pensée philosophique, dans son travail propre, il vaut indifféremment pour tous ceux qui s'intéressent à cette pensée, qu'ils soient sinologues
ou non (la différence ne concerne que le degré d'explicitation requis). Il n'est donc logiquement pas admissible d'affirmer à la fois, comme le fait
J.-F. Billeter, que j'ai donné « une excellente synthèse de la philosophie de Wang Fuzhi (...) dans laquelle tout se met en place de manière naturelle »,
que j'ai « introduit au coeur d'une pensée ample, etc.. » (p. 102), et, d'autre part, que je « devais » impérativement suivre une tout autre voie (c'est
lui qui souligne) si je voulais « vraiment faire comprendre Wang Fuzhi à [mon] lecteur » (p. 109). De telles formulations, à quelques pages de
distance, sont incompatibles.
Je sais bien que l'appréciation d'un ouvrage passe traditionnellement par ces phases alternées de l'éloge et de la critique. Mais il faut que l'éloge
et la critique portent sur des points différents. Or, ici, un seul point est en question, celui de faire comprendre, dans sa logique propre, un mode
de représentation qui est différent du nôtre. On ne peut à la fois dire, selon les termes de J.-F. Billeter, que j'ai apporté « une aide nouvelle et précieuse »
pour que « nous comprenions dans ses ressorts intimes l'univers que nous opposons au nôtre » (p. 96) et juger d'avance que le lecteur non sinologue
ne pourra en profiter.
Ce qui nous conduit à l'autre illogisme sur lequel repose l'argumentation de J.-F. Billeter : démontrer un « échec » (de ce livre auprès du public
non sinologue) qui « risque » seulement d'arriver (p. 103). Puisqu'il n'est pas certain de ce fait à venir (il le dit lui-même), comment peut-il le prouver
dès à présent ? Ou encore, comment peut-on démontrer aussi catégoriquement quelque chose qui demeure, en tout état de cause, purement
hypothétique ? D'un point de vue philosophique, cela me paraît aussi contestable que toutes les preuves « apodictiques » du salut...

                                                                                         jullien



4. Doctor Atomic

John Adams/Peter Sellars


Act I
Scene 1
Chorus
We believed that
"Matter can be neither
created nor destroyed
but only altered in form."

We believed that
"Energy can be neither
created nor destroyed
but only altered in form."

But now we know that
energy may become matter,
and now we know that
matter may become energy
and thus be altered in form.

The end of June 1945 finds us
expecting from day to day
to hear of the explosion
of the first atomic bomb
devised by man.

All the problems are believed
to have been solved
at least well enough
to make a bomb practicable.

A sustained neutron chain reaction
resulting from nuclear fission
has been demonstrated;
production plants of several
different types are in operation,
building a stock pile
of the explosive material.
We do not know when the first
explosion will occur
nor how effective it will be.

The devastation from a single bomb
is expected to be comparable to that
of a major air raid by usual methods
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5. Einstein schreibt an Roosevelt


Einsteins Brief an Roosevelt
http://www.exploratorium.edu/doctoratomic/intro_ani.html

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Japanisches Unglücks-Akw soll bald wieder Strom haben
Die Frage wäre, von wo das Unglück-AKW den Strom bekommt. Von einem anderen noch nicht Unglücks AKW?
Jutta Ditfurth sagte gestern im SWF, dass ungeheure Umsätze das Leben der AKW Betreiber treiben.

(AFP) – Vor 6 Stunden 19.03.2011

Osaka — Im havarierten japanischen Atomkraftwerk Fukushima 1 soll an diesem Wochenende die Stromversorgung an allen sechs Reaktoren wieder in Gang gesetzt werden. An den Reaktoren 1, 2, 5 und 6 soll die Stromversorgung heute wieder hergestellt werden, am Sonntag sollen die Reaktoren 3 und 4 wieder ans Stromnetz angeschlossen werden, wie ein Vertreter der Behörde für Atomsicherheit mitteilte.

Die Betreibergesellschaft Tepco teilte mit, die Stromversorgung im Eingangsbereich des Atomkraftwerks sei wiederhergestellt worden. Dies sei ein wichtiger Schritt bei dem Versuch, die Kühlsysteme der Reaktoren bald möglichst bald wieder in Gang zu bringen.

Die Reaktoren waren bei dem starken Erdbeben am 11. März automatisch abgeschaltet worden. Die durch den nachfolgenden Tsunami verursachten Schäden stoppten jedoch die Stromversorgung und damit die Kühlsysteme für die radioaktiven Brennstäbe in den Reaktorkernen und Abklingbecken. Wenn die Kühlsysteme nicht wieder in Gang gebracht werden, drohen eine Kernschmelze und eine lebensbedrohliche radioaktive Strahlung.

Um mögliche Wasserstoffexplosionen an den Reaktoren 5 und 6 zu verhindern, ließ Tepco Löcher in die Dächer der Reaktorgebäude bohren. Ingenieure hätten jeweils drei Löcher von drei bis 7,5 Zentimetern in die Dächer getrieben, teilte ein Sprecher mit. An den Reaktoren 1, 2 und 3 hatten Wasserstoffexplosionen zum Teil erhebliche Schäden verursacht.

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Zurück im Theater
10.06.2011
"Es gibt heute kaum noch einen Regisseur, der sein Handwerk durch das jahrelange Ausprobieren in der sogenannten Provinz wirklich umfassend beherrschen gelernt hat," sagt der scheidende Dieter Dorn im FAZ-Interview. "Man denkt, Regie führen könne man als Studiengang lernen. Dabei kann man das nicht. Und versuchen Sie mal heute eine 17-jährige Schauspielerin für die Rolle der Julia zu finden. Die Jüngste, die Sie bekommen können, ist 24. Sie hat Abitur, ein freiwilliges soziales Jahr gemacht, ein wenig die Welt bereist und vier Jahre in einer Hochschule für Schauspielkunst hinter sich, in der sie von Leuten ausgebildet wurde, die in den allermeisten Fällen im Berufsleben gescheitert sind."

Dieter Dorn